• Quoi ? C'est déjà le 29 novembre ? Mais qu'est- ce que j'ai bien pu faire ces jours-ci pour ne pas m'en apercevoir ?Je vous ai lâchement abandonnées (és) : pardonnez-moi.J'étais en hibernation .Les premier froids  sont arrivés.

    Ce matin, c'est un petit curé de campagne   qui vient assagir (ou affoler) les élèves de "la cour de récré" de Jill Bill (Toute ressemblance avec le jeune curé de Corté , ne serait que pure coïncidence )

    Simon est beau comme un dieu

    C’est bien là son seul péché,

    Surveillé comme l’huile sur le feu

    Par les grenouilles de bénitier.

     

     Il a un regard langoureux ;

    Innocent comme un cabri,

    A faire damner dans les cieux

    Tous les saints(tes) du paradis.

     

    Lorsqu’il ouvre le tabernacle

    Tout le monde est en pamoison

    Les fidèles attendent le miracle :

    Le bon Dieu sans confession !

    Simon :

    Est-il un ange ou un démon ?

     

     


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    Quand le ciel devient gris, dans le coeur ou au dessus de nos têtes,il faut garder le sourire, car il reste toujours un petit coin de ciel bleu, si on regarde bien.

     

    Quand on se croit seul(e) sur le bord d la route, (ou dans le maquis )il y a toujours une compagne (un compagnon) d'infortune ou de fortune, qui n'est pas loin, si on regarde bien...

    Quand on veille le soir, et qu'on se sent seul(e) au monde) ,il y a toujours quelqu'un d'autre qui veille aussi si on regarde bien...

    Après ces pensées hautement philosophiques , qui ont dû vous époustoufler ( n'ayons pas peur des mots ), je  vous souhaite un très bon week end. Moi, je vais chanter   avec les copines.

    Et quand on est coincé quelque part,il faut faire comme les vaches corses : on saute  !


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  • Ne me Quitterie pas ...

    Ne me Quitterie pas ..

    Tu le regretteras.

    On ne me la fait pas,

    De partir comme ça

    Quitterie, gare  à toi !

    Je t’ai recueillie

    Au bord de la vie,

    Ton p’tit cœur meurtri .

    Aujourd’hui tu ris ,

    Tu chantes et me trahis

    Si tu persistes  Quitterie,

    Entre nous, c’est fini

    Alors  Quitterie

    Rends-moi mon parapluie !

    Une élève  traîtresse, qui arrive dans" la cour de récré" de Jill Bill

     


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    Josette,

    à la barre des "croqueurs de mots ,nous propose :

    "Je vous présente Edmond .

    A partir de ce tableau (vu dans une brocante) racontez une histoire courte avec les mots incorporés :
     "Ciel, chaussure, coq, couronne et crapaud."
     
     
    - Edmond, qu'as-tu fait ? Nous qui t'avions mis sur un trône, nous qui te traitions comme un roi , sans couronne, toi notre fils unique 'heureusement ), que t'est-il passé par la tête ?
    - Je ne sais pas .
    -Tu ne sais pas ? Tu t'es levé au chant du coq, tu as pénétré chez les voisins -bon d'accord,ils ne sont pas sympas, lui ressemble à un vieux bouc et elle ,a une chèvre avec le caractère qui va avec- mais ce n'est pas une raison .
    Et qu'est ce que tu as fait ?
    -Heu ... j'ai mis un crapaud dans leur lit !
     
    - Tu as mis un crapaud dans leur lit ! Mais pourquoi ?
    - Heu.. Je voulais qu'ils se transforment eux aussi en crapauds !
    - Ciel ! Mon fils ! Tu es devenu fou ? Et les conséquences ? Tu as vu les conséquences :
    La voisine a cru que son mari lui avait fait une blague;  elle a poussé des hurlements  qu'on entendait dans tout le quartier;elle lui a tapé dessus avec  une chaussure à talon .Il  a un oeil au beurre noir le nez  cassé. Et elle est retourné chez sa mère !
    Il faut te dénoncer !
     
    - Non ! Non ! Ne me demande pas ça ! Papa, tu réalises qu'on ne va plus les entendre hurler du soir au matin  s'ils divorcent ?  On sera tranquilles ?
    - Ben , finalement, tu as raison Edmond . Je n'avais pas pensé à cela.  Alors, omertà !
    Mais ne recommence pas  !
    -Promis !
     
     
     
     
     

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  • En Corse, nous pratiquons parfois,la langue française, à notre manière . Cela s'estompe un peu avec le brassage des populations , quoique ...

    C'est ainsi que, pour accentuer une phrase négative,on la répète deux fois .Par exemple :

    -"Je vais pas me baigner, je vais .... (sous-entendu "pas" ). On ne va pas jusqu'au bout car c'est trop long ...

    Ainsi, un jeune engagé volontaire, à la caserne, reçoit son paquetage .

    Il va voir son supérieur :

    -" Mon adjudant, les souliers, ils me vont pas ,ils me vont..."

    -Quoi?

    - Les souliers, ils me vont pas, ils me vont !...

    -Ils te vont,ou ils te vont pas ?

    -Ils me vont pas ,ils me vont  ....

    -L'adjudant, excédé, voit un autre jeune corse (on les reconnaît à leur tête  ), l'appelle et lui ordonne :

    -" Va voir ton "pays " .Moi, je ne comprends rien à ce qu'il raconte.Je n'ai pas réussi à savoir si les souliers, ne lui vont pas ,ou s'ils lui vont."

    Le jeune soldat discute avec son ami et revient vers l'adjudant .

    -"Alors? Ils lui vont ou non ?

    - "Mon adjudant, c'est clair : les souliers, ils lui vont pas ,ils lui vont ... !"

    Il paraît que l'adjudant en a fait une dépression nerveuse ...car ils sait toujours pas si les souliers ne lui vont pas ,ou s'ils lui vont !

    Je vous souhaite un bon week end aussi ensoleillé et doux que chez nous .

    Aujourd'hui,  les arbouses, je les cueille pas, je les cueille...  !

     

     

     

     


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