• Pour ce défi N°185,( à publier le lundi 1er mai :il n'y a pas de fête du travail qui tienne : en Corse on travaille tout le temps ), je vous propose  de vous inspirer  d'une de ces  deux images  pour composer un poème dont les vers FINISSENT par des mots imposés . Vous pouvez utiliser ces mots dans n'importe quel ordre, les utiliser tous on n'écrire que 4 vers ... c'est vous qui voyez, selon votre inspiration ....

    Photo N°1

    (Vous aurez remarqué que les infirmières sont un peu ...musclées )

    photo N°2

     


    Pour les jeudis en poésie , un de vos poèmes préférés sur les fleurs (Ah! Ronsard et sa rose )ou sur la nature .
    Les fins de vers imposées :
    lascar(s)
    andouille
     avatar
    Zigouille
    malabar
    magouille
    sonar
    zanzibar
    coaltar
    chatouille
    dollar
    quenouille

    Bon courage  !

     

     A part cela, vous n'auriez pas mangé la poire que j'ai achetée ?

    Je ne la trouve pas  et je la cherche depuis 3 jours !

    C'est bizarre.Mais, bon, le ciel est bleu,le chat, a son quart d'heure colonial, les vaches meuglent  les oiseaux chantent , le coucou aussi: il paraît que c'est un signe de beau temps . Je vais commencer la journée par une promenade ;après,je n'aurai plus le temps .

    On ne va pas se laisser abattre par les  résultats des élections , quand même ? Il y a des choses plus graves dans la vie et puis il y a encore le choix. Chez nous,il y avait un candidat en plus ; voyez-vous mêmes :

    Défi N°185: on versifie

    Vous l'avez reconnu ?

    Défi N°185: on versifie

    Je vous souhaite une bonne dernière semaine d'avril

     

     


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  • Défi N°183 :Mais qu'est- ce que je f... dans cette galère ?

    Abécé ,à la barre du dernier défi des "croqueurs de mots" nous propose:

    Vous êtes un des personnages représentés sur le dessin :

    il y a de la houle et un vent de travers 

    Donnez vos impressions

    -Je vais mourir, au secours, on va couler ......Je suis malade, complètement malade . Le bateau va sombrer ...

    -"Mais qu'est- ce que je fiche dans cette galère ? "
    J'étais partie pour effectuer une croisière  pèpère  en Méditerranée , avec escales dans les îles, avec  repas de gala auprès du commandant  , enfin tout ce qui fait le charme d'une croisière Costa.


    Au lieu de cela, je me retrouve  coincée dans une chaloupe , accrochée  à ce bateau , qui vient d'être abordé par des pirates maltais (comment je le sais ? Ben ... Je trouve qu'ils ont des têtes de maltais ).
    Et pour couronner le tout,il y a la tempête.


    Ce sont des inconscients dans ce bateau: certains profitent du vent pour étendre le linge, d'autres se battent...


    Qu'est- ce que je fais dans la chaloupe ?
    Je suis prévoyante ,moi : si le bateau coule  , s'il s'échoue sur une île,  je suis prête : je mets la chaloupe à l'eau .
    J'ai tout prévu : le Mercalm pour le mal de mer ;d'ailleurs, excusez-moi un instant, il faut que je prenne un cachet. Je sens mon estomac qui  se démonte comme la mer.


    Oui, je suis en train de pêcher à la ligne: je ne veux pas mourir de faim, être obligée de manger celui qui sera tiré à la courte-paille,ohé,ohé.
    Les rames sont prêtes .Je ne suis pas sûre de savoir m'en servir pour aller droit , dans cette tempête;

    Je  m'accroche à  la chaloupe  comme une arapède à un rocher , et je n'en sortirai que par la force des baîonnettes ou des épées des pirates. Mais avant qu'ils descendent de là-haut, je serai loin .


    AAAAAAAAAAAAAHHhhhhhhhhhhhhhhhh .
    Excusez-moi, c'était une grosse vague.J'ai bien cru passer par dessus bord!
    Mais qu'est- ce que je fiche dans cette galère ? 


    Mon frère avait raison :" les croisières Costa,  on part en bateau, on revient à la nage !"

     


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  • Lilousoleil  à la barre des" croqueurs de mots", nous propose:

    Un logorallye ? Jamais fait chez les Croqueurs ! Et pas n’importe lequel…  avec des mots anciens qui commencent tous par la lettre f. Alors vous ferez un texte en vers en prose ou les deux à la fois avec les mots suivants.

     (Je les mets à la fin du texte)

    .Difficile de faire court pour avoir un ensemble cohérent...

     

    Défi N°182: je me marre près de la mare

    Hier ,j'attendais l'inspiration  pour une recette qui emmènerait mes invités au 7ème ciel, tout en me promenant  au bord d'une mare, près d'une ferme . Un foucard traînait au bord de l'eau; ne me demandez pas d'où il sortait,c'est un secret de famille. J'eus une illumination : et si je leur faisais une salade aquatique ?

     Sans hésiter ,je plongeai, et je me mis à couper les herbes  sous l'eau .Deux cygnes , me regardaient du coin de l'oeil .

    Les herbes résistaient.J'attrapai (je parle au passé simple, ça fait plus chic ) un fentoir (autre secret de famille , quant au lieu d'où il sortait)  et je me mis à couper à tour de bras .

    -"Ouf! ça y est, j'ai ma salade, me dis-je ,à bout de souffle  .

    Sur le chemin du retour, je croisai un paysan , armé d'une ferrade, qui courait à perdre haleine : il était poursuivi par un taureau qu'il avait essayé de marquer au fer rouge.Celui-ci n'étant pas d'accord, (j'étais de son avis),voulait le lui faire sentir   avec ses cornes.

    Défi N°182: je me marre près de la mare

    Le paysan, s'étala de tout son long,  dans les fétuques. Après forces éternuements, dont la sonorité fit reculer le taureau, il se releva sans demander son reste.Je vis alors, avec surprise, se pointer un ferrandinier  , au bout du chemin , chargé comme un ciel ,un jour de pluie.

    Il avait  sur l'épaule, des tissus de toutes sortes c'est pour cela que je l'avais pris pour un marchand de tapis , comme on en voyait  autrefois.

    Mais que faisait-il au milieu de ce champ ?

    - Mr, vous m'aviez commandé des étoffes et il n'y avait personne chez vous ! Vous vous moquez de moi?"

    - Je ne vous achète plus rien; ma femme est parti avec un filetoupier   et avec la carte bleue."

    -Ah! Mais , je ne suis pas d'accord; et vous madame , vous étiez son fédijusseur , je crois ; donc , vous allez payer à sa place.

    -Quoi? Je ne suis rien du tout, moi, juste une passante qui passe je ne fédijusse rien  ! Non mais! Vous me confondez avec un fissipède !

    Les laissant , s'expliquer , je filai avant qu'un filaire ne vienne s'infiltrer dans mon pied, si je ne bougeais pas.

    Dans ma hâte, je trébuchai contre un tonneau m'étalai  à mon tour, en touchant le trébuchet  .  Du coup ,le vin commença à couler comme un fleuve.  Un peu sonnée, sentant le vin , mes herbes aquatiques dégoulinantes    , je me dépêchai de quitter cette ferme peu accueillante .

    Je ne rêvais que d'une chose :monter à bord d'une flette  et partir  à l'aventure. Tant pis pour mes invités !

    PS: je me suis aperçue que j'ai perdu ma fustanelle  en chemin(c'était un cadeau d'un beau grec aux yeux ténébreux) ,à force de forlonger  le paysans avec son taureau .Je mérite juste  de m'allonger sur une fonçaille!

     

    Défi N°182: je me marre près de la mare

    Et vive le printemps !

    faucard : instrument de coup fait de plusieurs lames articulées utilisé pour les herbes aquatiques

    fentoir : large couperet à l’usage des bouchers

    ferrade : marquage des bœufs au fer rouge

    fétuque : une graminée des prairies

    ferrandinier : fabricant d’étoffe de soir

    fidéjusseur : celui qui se porte caution pour autrui

    filaire : ver parasite d’Afrique tropicale de l’homme et de divers animaux

    filetoupier : batteur de chanvre

    fissipède : qui a le pied divisé en plusieurs doigts

    fausset : broche de bois pour boucher un trou fait au foret dans un tonneau

    flette ; petite chaloupe au service d’un chaland (péniche)  de rivière

     

     

     

     

     

     

     


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  • Josette, à la barre du navire (c'est un grand mot) des croqueurs de mots,  nous demande de jouer au Monopoly ...sans tricher (zut alors)  ;ensuite,il faut écrire  d'après la case où la chance ou la malchance (les dés) nous ont envoyés  .


    En général, je ne suis pas chanceuse . Bon, je ferme les yeux et je tire les dés: 3et1 ...
    Qu'est-ce que je vous disais ?  je tombe dans la case "impôts "!
    Je commence à peine et vlan, les impôts me tombent dessus! Comment vais-je payer  ?
    Bon écoute, il me semble que les dés ont glissé ... Je peux recommencer à jouer ? Non? Josette a dit de ne pas tricher ?
    Josette ,tu ne peux pas faire une exception ? Non?
    Tout le monde est contre moi, je vois !

    Je peux passer mon tour ? Non ?
    Mais enfin, je n'ai pas de sous : regarde : pas le moindre magot, pas le moindre hôtel, pas une gare , rien!
    Je suis aussi démunie que les candidats à l'élection présidentielle , que les députés et les sénateurs  ! ce n'est pas peu dire !
    Monsieur le percepteur,pardon  ,  (bon, je sais le nom a changé mais c'est toujours le même ),  pardon, monsieur le banquier si je paie en nature ?
     Tu ne manges pas de ce pain -là ? Allons, allons à d'autres ! Dès que je  me renfloue, dès que j'ai trois hôtels, je t'en refile un , promis .  


    Josette veille ?
    Ah! J'avais oublié.
      Bon, je demande à aller en prison, na ! Et je n'en sortirai que lorsqu'on aura effacé ma dette ! Voilà !
    Je triche encore ?
    Mais enfin , Josette, tu n'as aucune pitié ! Pire que Robespierre!


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  • Jill Bill

    à la barre des "croqueurs de mots " nous propose :

    Mari bricoleur rime t-il avec

    « La maison du bonheur... »

    Je vous invite à broder

    En prose ou poésie

    Avec UN mot imposé : "Idiosyncrasie" 

     

     

     C'est la maison du bonheur
    Elle est un peu de guingois
     Nos coeurs aussi, ma foi.
    Si elle n'est pas d'aplomb
    C'est le mari qui est fâché
     avec le fil à plomb : c'est plombé!
    Il n'a pas le compas dans l'oeil .
    Il fait tout en trompe-l'oeil .
    Son idiosyncrasie face au bricolage
    Le pousse parfois au trucage
    Ne vous fiez pas à la façade:
     Elle semble avoir échappé à une tornade
    Mais l'intérieur est un vrai nid d'amour
    Où maladroit rime avec toujours.
    Ne cherchez pas le poulailler :
    Un jour de vent,il s'est envolé.
    Il ressemblait à la tour de Pise
    Il n'a pas résisté à la bise.
    Ni aux sarcasmes des villageois .
     Juré: on ne l'y reprendrait pas !
    Alors laissez-nous vivre  en biais , paix:
    Pour être heureux, vivons cachés.

     

    Et surtout: n'oubliez pas de vous essuyer les pieds sur le paillasson  avant d'entrer.

    PS:pour le poulailler  , c'est du vécu: mon mari l'avait fait penché , (sans le vouloir) et il s'est envolé à la première tempête au grand désespoir des poules!  On en parle encore dans le village  de ce poulailler qui ressemblait à la tour de Pise!


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