• Dim Dam Dom

    à la barre des "croqueurs de mots" nous demande de parodier, une chanson, un poème , un texte ...

    Donc j'ai choisi une vieille chanson de mon adolescence: Patricia Carli :"Demain tu te maries".J'ai un peu raccourci  .

     

    Arrête , halte-là , ne la touche pas
    Sinon, tu auras affaire à moi.
    Je ne vais plus accepter
    Avec toi la partager
    D'ailleurs , ce soir, je suis de sortie.
    Elle brille partout, elle est jolie,
    Elle a tout ce je j'espérais,
     Son seul défaut , c'est de  freiner.
    Arrête, holà, ne la touche pas !
    Sinon, tu auras affaire à moi!
    Dès que tu essaies de la toucher
    Elle se détraque,, ne veut plus freiner.
    Tu peux  prendre ton  air aguicheur ,
    A ta place, je prendrai un triporteur.
    Ne te fais donc pas d'illusions
    Je campe sur mes positions !

    Défi N°167 : arrête, halte-là !



    Je sais , je sais, tu l'aimes très fort,
    Mais tu l'as envoyée dans le décor...
    Donc,il faut la quitter sans remords,
    Je suis le maître de son sort.
    Ce soir,  c'est la dernière fois
    Que tu la regardes, que tu la vois.
    Puisque , puisque  tu es un vrai chauffard
    A partir de ce soir, mon vieux tu iras en tortillard ...

    Oui, oui,

     

    Paroles de la chanson:

    Arrête, arrête ne me touche pas
    Je t'en supplie aies pitié de moi
    Je ne peux plus supporter
    Avec une autre te partager
    D'ailleurs demain tu te maries
    Elle a de l'argent, elle est jolie
    Elle a toutes les qualités
    Mon grand défaut c'est de t'aimer
    Arrête, arrête ne me touche pas
    Je t'en supplie aies pitié de moi
    Dès que tes mains se posent sur moi
    Je suis prête à subir ta loi
    Mais tu as préféré les grands honneurs
    A la place de notre bonheur
    Et, et pour garder tes ambitions
    Tu as détruit mes illusions

    Je sais, je sais tu m'aimes encore
    L'orgueil pour toi est le plus fort
    Il a vécu le grand amour
    Pour garantir tes vieux jours
    Il faut, il faut nous quitter sans remords
    Tu es le maître de ton sort
    Laisse-moi, laisse moi te féliciter
    Demain, tu vas te marier

    Chez elle tu auras le confort
    Chez moi tu jouais avec mon corps
    Chez elle tu vas te distinguer
    Chez moi tu venais te griser
    Ce soir, ce soir c'est la dernière fois
    Que je te parle, que je te vois
    Puisque, puisque c'est elle qui aura ton nom
    Ce soir, ce soir moi je te dis non
    Non ! Non !

     


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  •  

    Durgalala ,

    à la barre des "croqueurs de mots " nous propose le défi suivant

    "Quand on aime quelqu'un, on a toujours quelque chose à lui dire" Christian BOBIN

     En 30 lignes maxi, dites à quelqu'un  que vous aimez ..  quelque chose ...

     Et comme unique contrainte, mentionner le nom d'une fleur.

     

    Toi ,mon ami

     

    Tu sais ce que j’aime ; je te l’ai dit plusieurs fois . Je me demande parfois s’il faut  que je t’achète  un appareil auditif…

    Lorsque je rêve de chocolat, lorsque  j’imagine une grande ,une immense boîte de chocolats, genre Jeff de Bruges     toi tu m’offres des bijoux.

    Lorsque je rêve  d’un bain  dans du chocolat fondant ,(il paraît que c’est bon pour la peau), tu m’offres des bijoux.

    Lorsque je rêve, d’un pain au chocolat, toi tu m’offres .. non, pas de bijoux, il ne faut pas pousser tout de même, mais  un pain au raisins.

    Lorsque je veux  aller voir le film"chocolat,  tu m'emmènes voir "les bijoux de la Castafiore"

    Lorsque je rêve d’ un gâteau au chocolat, tu me fais un gâteau aux pommes :je reconnais que c’est très bon , mais avec du chocolat … ce serait encore meilleur .

    Lorsque je rêve d'une branche de muguet , en chocolat, tu m'offres du muguet  en fleur .

    Alors, je vais te donner un bon conseil : si tu veux vraiment me faire plaisir, offre-moi des bijoux … en chocolat !

     

    Je vous souhaite une bonne semaine


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  •  Article programmé

    Défi N°164: la cinquième phrase...

    (mon fils qui joue au gangster))

    Dim Dam Dom ,à la tête des « croqueurs  de mots » ,nous demande de prendre 5 livres, de copier 5 phrases de la 5ème page et non pas de la 5ième colonne .

    Dès sa première toilette, sa nounou lui lava les cheveux à l'infusion de camomille, ce qui eut pour effet d'atténuer leur couleur, en leur donnant une tonalité vieux bronze et elle l'exposa toute nue au soleil pour lui fortifier la peau( Si j’avais su j’aurais fait pareil pour moi) .

     On disait qu'Emily Graham qui venait d'acquérir la maison Shaple comme on l'appelait encore, était une descendante des premiers occupants.

    (On ne me l’avait pas dit  ça ! On ne me dit jamais rien à moi )

    A l'intersection de Crosby Street et de Spring ,le choc de la benne folle et d'un taxi jaune fut inévitable.

    (Ben oui, lorsqu’on roule trop vite  Comment ça , je roule trop vite moi aussi? Pas du tout, je me déplace juste rapidement … )

    C'était un jeudi après-midi. ( Ah ! Bon, je ne m’en souviens pas ).

    L'homme sauta à terre, et sous la pluie ,courut à la maison .(Petite nature , va!)    

    La Superclasse ne pardonne pas les trahisons et tous connaissent leurs limites -ils ne sont pas arrivés là où ils sont, en marchant sur la tête des autres-même si c'est ce que dit la légende.(A bon entendeur

    (Je n'ai pas brodé  autour des 5 phrases …J'ai fait court, car le lundi matin , il faut se remettre du dimanche  ...etc..)

     

    Vous aurez compris que les phrases en bleu sont de moi, car moi aussi, je parle comme un livre; svp: laissez-moi mes illusions  !


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  • Je pars mardi à Paris pour être opérée d'un oeil jeudi(problème de vitré :oui, les vitres parfois , ça se casse..). Donc à partir de jeudi ,je ne sais pas  quand je pourrai revenir sur internet :peut-être assez vite, ou après 10 jours .

    Le défi 164 , avec Jill Bill à la barre des "croqueurs de mots", sous la surveillance de l'amiral Dim dam dom

    nous propose de délirer sur cette photo

    Défi 163 ou 164  : C'était un petit matin

    C'était un petit matin
    Qui sentait bon les égouts parisiens ...
    (Oui, c'est un rat parisien, je l'ai reconnu à son accent  de titi  qui se perd hélas..)


    -Hé! Jacques, attends-moi ; tu m'as dit de surveiller la rue et toi tu files vers la chaussée d'Antin . C'est pas juste! J'ai vu passer un gros monsieur avec une fleur à son veston ...il est dangereux .. Il va t'écraser comme  une galette .Tant pis pour toi .Moi, je reste ici dans mon trou.

    -Ouais , tu fais le mouton comme les autres .Tu attends que ça se passe.  Je ne t'ai pas dit de rester deux heures dans ce trou ! Je vais dans le petit jardin sur le pommier tant qu'il existe encore . Et je vais manifester   contre le promoteur, si le chat du petit jardin ne me voit pas . Où allons-nous trouver des pommes aussi bonnes  après ? Chez le marchand du coin , qui nous poursuit avec son balai, dès qu'on sort le bout du nez ?
    -Et en plus, ce sont des pommes trafiquées :elles seraient chinoises  ou saoudiennes que cela ne m'étonnerait pas !


    -Alors, sors de ton trou et viens avec moi; dépêche-toi !
    -Mais tu me promets que je verrai aussi toujours le rouge-gorge  dans le sapin du petit jardin ?
    - Si tu te presses un peu , tu le verras peut-être ...


    -Et le vilain monsieur avec sa fleur de béton ,il ne va pas nous tuer ?
    -Peut-être ,mais d'abord, je vais lui mordre les fesses tiens ,pour lui apprendre à détruire les petits jardins et nos trous .
    - Je réfléchis, et j'ai peur ... Je surveille encore un peu ..


    - Moi je file ;il est 5 heures, Paris s'éveille ..

    (Avec un petit clin d'oeil à Jacques Dutronc )

    Défi 163 ou 164  : C'était un petit matin


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  •  

    Lilousoleil à la barre des "croqueurs de mots "nous propose de broder sur ce scénario , avec des mots imposés en bleu dans le texte.

     

    Défi N°162:la femme en rouge

    Une femme en robe rouge descend du bus. Elle est furieuse.

    Elle bouscule un homme qui traverse la rue en dehors des passages piétons.


    -"Hé ! Vous pourriez faire attention, quand même !"
    La femme, se retourne, lance à l'homme ,un regard capable de  refroidir les élans amoureux de François envers Angela, et rétorque :
    -Toi , avec ton galurin qui ressemble à la tarte aux poires de Fanfan, lorsqu'elle est restée coincée dans la porte du métro, ne me cherche pas, ce n'est pas le moment opportun , tu comprends ?
    L'homme en reste sans voix !


    La femme continue son chemin.Ses talons foulent rageusement le gazon  du parc qu'elle traverse,frôlant un hérisson  en train de rêver, qui faisait sa sieste  bien tranquillement .
    -" C 'est quoi cet ouragan violet  (il est daltonien , donc,il voit le rouge en violet) ? " se demande-t-il  tout pâle .
    Mais elle ne le voit même pas, accélère l'allure , rageant entre ses dents ,mais on ne comprend pas ce qu'elle marmonne.
    (Non, je ne suis pas sourde , c'est elle qui n'articule pas )
    Elle pénètre dans une boutique  .


    Le vendeur accourt, tout guilleret :
    -"Bonjour madame Trierweiler , que puis-je pour vous être utile ? "
    La femme tire un caraco violet de son sac , et le lui jette à la tête .
    -" C'est vous qui avez conseillé à mon compagnon d'acheter cela ? C'est bien vous ? "
    Deux clientes dans le fond du magasin regardent cette scène en s'ébaudissant :
    -  C'est Valérie ! Elle a du caractère , celle-là!"


    Deux hommes , non loin de là, en train de caqueter (na, les hommes aussi caquètent et plus que les femmes d'ailleurs), en restent bouche bée.
    -"Heu! je crois ,oui, " répond le vendeur ,  affolé.
    - "C'est vous qui lui avez conseillé d'acheter  ce caraco violet ? "
    - Non, pour  la couleur , c'est lui qui a choisi ,je vous assure "


    -" Comment cela ? Il sait que j'ai horreur de  cette couleur . Il l'a fait exprès alors ? "
    -Mais non madame,il a dû confondre avec Julie, pardon ,il a dû se tromper !Mais je vais vous le change;, choisissez la couleur que vous voulez et , belle comme vous êtes  toutes les couleurs vous vont!
    "- Oh! Vous, arrêtez les violons ! Vous ne me ferez pas avaler la couleuvre  ainsi! Il va me le payer"
    -" Bravo !" applaudissent les deux clientes au fond de la boutique. Voilà qui est parlé !


    Et la femme part en claquant la porte.
    Elle retourne chez elle, toujours aussi vite claque son portail , qui n'y est pour rien. Elle s'assoit à son bureau et commence à écrire son livre ....


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