• Eusébio : Vous connaissez la chanson...

    Eusébio fait de la moto.

    Il porte des culottes, des bottes ,

    Un blouson de cuir noir…

    Vous connaissez la chanson …

     

    Eusébio, n’est jamais à la maison

    Il fait le désespoir de Jacquotte

    Il sème la terreur dans toute la région.

    Vous connaissez la chanson…

     

    Ce qui devait arriver, arriva :

     Le petit train de Corse , il rencontra.

    Au passage à niveau de Francardo.

    Plus de moto et plus d’Eusébio.

    Vous connaissez la chanson …

      C'est cet élève casse-cou qui arrive  en vrombissant dans la cour de récré de Jill Bill

    Et pour eux qui ne la connaissent pas  : En version moderne : l'homme à la moto

     


    21 commentaires
  •  Il y a longtemps que je n'ai pas raconté une historiette ; alors, ce matin, je comble cette lacune :

    Doumè, qui s'est levé du bon pied, déclare à sa femme:

    "- Chérie, je vais m'acheter une paire de chaussures, en bas du boulevard Paoli, chez Scarpetta .

    Juste un aller-retour .

    -"D'accord; à tout de suite "

    Doumè descend quatre à quatre les  4 étages  en sifflotant.

    Au bout de 4 heures, Doumè n'est toujours pas revenu. Anna-Lisa d'abord, énervée, commence à s'inquiéter.

    Tout à coup, elle entend un bruit contre la porte d'entrée.Elle se précipite et ouvre.

    Elle voit Doumè, par terre, ruisselant de sueur :

    -" Ohimé ! (onomatopée corse)  Doumè, qu'est ce que tu fais là ? Tu as bu ? Tu es tombé en panne devant le bar de Ceccè ? (prononcez Tchètchè)

    - Non, chérie,  je suis mort de soif !

    -Alors, tu as un infractus ? J'appelle le SAMU ...

    -Non, n'appelle pas le SAMU; je n'ai pas un infarctus !

     Ce sont les chaussures !

    -Comment les chaussures ? Qu'est- ce qu'elles t'ont fait les chaussures ?Tu les as achetées au moins ?

    -Oui, je sui allé chez Scarpetta, j'ai acheté les chaussures. Ensuite,je suis allé sur la place St Nicolas, je me suis assis sur un banc et j'ai mis les chaussures neuves pour épater les copains en remontant le cours Paoli.

    -Et alors ?

    -C'est là que les ennuis ont commencé  . J'ai remonté tout le cours, j'ai monté les 4 étages et je suis là à moitié mort de fatigue .

    -Mais enfin, ce ne sont pas les chaussures qui t'ont épuisé ? Il n'y a pas un produit tocique dedans  quand même ?  J'y vois l'empreinte  de Daesh.

    - Non, pas de produit toxique .

    -Alors ,pourquoi tu es épuisé ?

    - Parce que le vendeur a oublié de couper la ficelle qui accroche les deux chaussures ensemble !

    -Ô mamma mia !

     

     

    Je passe vous voir dès que je rentre de Bastia  mais je n'y vais pas pour acheter des chaussures

     

     


    16 commentaires
  • Traduction du refrain :

    "Je suis emprisonné et maman se meurt

    Pardonne-moi ô maman  , de te faire tant de mal"

    Le thème de ce jeudi est "l'enfermement " , proposé par Jill Bill à la barre des "croqueurs de mots"


    22 commentaires
  • Jeanneton  n’a pas de faucille

    Non, non, elle n’aime pas les joncs .

    Ça coupe,  ca donne des esquilles,

    Et  c’est là que se cachent les garçons.

     

    Jeanneton   n’a pas de jupon,

    C’et démodé, et bon pour la ville.

    Elle préfère porter un pantalon,

    Et  aller couper des jonquilles

    Là où il n’y a pas de garçon.

    C'est une élève  prude ,prudente qui arrive dans la "cour de récré" de Jill Bill


    20 commentaires
  • -          Pour le défi 208, Jill Bill, à la barre de la quinzaine, nous propose:

     

    Je vous propose de clamer votre innocence dans une affaire mal barrée pour vous... eh oui !

    Défendez-vous bec et ongles moussaillons, je compte sur tous pardi.

    Ceci pour le lundi 24 septembre avec trois mots en imposé :

    « saint-frusquin, échafauder, alcades »

     

    Accusée  Fanfan levez-vous !

    -          - Mais je suis debout, Mr le président !

    -          Vous vous fichez de moi ?

    -          -  Je n’oserais pas Mr le président.C’est juste que je suis dans le trou !

    -          Mais vous n’y êtes pas encore dans le trou !

    -          - Je sais ; c’est le plancher sur lequel il y a mes pieds, qui est troué ; donc je suis en –dessous  du niveau  de la mer ,du plancher !

    -          -Ah ! Ne m’en parlez pas ! Nos tribunaux sont vétustes et moi-même .. .Bref , revenons à nos moutons.

    -          Vous êtes accusée d’avoir pénétré  par effraction –vitre  cassée,fenêtre forcée – avec une échelle volée ,  et tout le saint-frusquin ,dans la maison de Mr Avecsursi : on se demande pourquoi , d’ailleurs, puisque , rien n’a été volé ! Mais on dirait qu’une tornade a pénétré dans ladite maison.

    -          Que dites-vous pour votre défense ?

    -          Eh ! Bien ! Mr le président ,voici, pour faire court , sinon, les assesseurs vont s’endormir.

    -          Je passais sur la route, lorsque j’ai entendu à travers une porte ceci :

    -        "  - Jean-Claude a mangé ?

    -         - Oui, je lui ai donné un peu de viande, mais il a assez mangé pour aujourd’hui. Et ne le laisse pas sortir . Il n’a qu’à aller dormir dans son panier ."

    -          Mon sang n’a fait qu’un tour Mr le président : j’ai pensé qu’il y avait un enfant maltraité ; vous imaginez : « dormir dans un panier ! » 

    -          Alors, j’ai attendu , que les gens sortent de chez eux.  J'ai échafaudé un plan :J’ai pris l’échelle de mon voisin  ,j’ai grimpé sur la fenêtre, j’ai cassé une vitre pour pénétrer dans la maison ,et j’ai voulu délivrer. le petit Jean-Claude .

    -          Comme je ne le trouvais pas, j’ai fouillé toute la maison , pensant qu’il était enfermé dans la cave.

    -          Tout à coup, un chat m’a sauté au visage, il m’a griffé ;mes cris ont alerté les voisins .Ils ont appelé  les alcades ,(forcément avec le nom de famille que m'a donné mon époux ) la police et c’est ainsi que je me suis retrouvée devant vous.

    -          Je demande votre indulgence Mr le président ; mon effraction partait d’un bon sentiment , n’est- ce pas ?

    -         - Bien ; après ce récit très écourté, dont je vous sais gré , car je vais aller lire mon journal, je vous condamne, à 10 jours de travaux forcés, d’intérêt général : vous nourrirez tous les chats du village  , puisque Jean-Claude ,la petite chatte des gens chez qui vous vous êtes introduits , vous a pardonné la peur que vous lui avez causée.

    -          Merci, Mr le président : mais Jean-Claude, c’est une chatte ? Il y a discrimination à lui donner un nom de garçon …

    -          -Dehors, ou je vous envoie en prison !

    -           

    Défi N°208 : accusée levez-vous !

    -          .

     


    21 commentaires