• Pour  vous faire travailler un peu des méninges si par hasard vous êtes en quatorzaine ,et même pour les autres  :

    A quoi pouvait bien servir cette échelle  qui part du milieu du mur  et qui arrive sur le petit balcon par une sorte de trappe?

    J'ai bien ma petite idée  mais vous allez encore dire que je travaille du chapeau.Alors   je ne vous  dirai rien pour l'instant. Juste un indice: elle est sur le mur de l'église des pénitents.

    (Je ne peux pas agrandir l'écriture car l'icône  a disparu.)

     

     

    En attendant, je visite le village

    Un petit oiseau  attend le courrier  de sa belle :

    Un petit thé , ça vous dit ?

    Bizarre:il me semble que je ne suis pas seule  ...

    Je vous souhaite une bonne semaine ;Encore sur le continent jusqu'à jeudi soir...

     


    18 commentaires
  • Peu présente ,je m'amuse avec mes petits-enfants :

    Cela ne nous empêche pas  de nous instruire :

    Superbe librairie à Banon.

    et aussi de  visiter des lieux de délices :

    De fêter un anniversaire avec le copines et les copains :

    Et de faire du sport,pour digérer tout cela  !

    Après un petit épisode neigeux,le beau temps est revenu

    Tout un programme !

     


    16 commentaires
  •  

     Les

    Cabardouche , toujours à la tête des "croqueurs de mots" ,nous demande: A la manière de Sophie Barbaroux. Composez une poésie  en utilisant des proverbes et des expressions connues.

     

    Colin Maillard

    Il est fort comme un turc

    Et sourd comme un pot

    Mais toujours

    Tiré à quatre épingles

    Il a un appétit d’oiseau

    Et un cœur d’artichaut

    Un œil de bœuf

    Une taille de guêpe

    Mais vraiment

    Menteur comme un arracheur de dents

    Devinez ?

    C’est à vous maintenant

    De suer

    Sang et eau

     

    Il est fier comme Artaban

    Alors voici :

    Il est fier comme Artaban

    Et droit comme un » I »,

    Mais une tête à claques.

    Et des yeux de merlan frit.

    Il mange comme quatre.

    Et boit comme un trou.

    Curieux comme une belette,

    Il joue avec le feu.

    Il me met la tête à l’envers.

    Alors, si vous voulez bien

    Je vous laisse

    Tête à tête avec lui

    Et je m’en lave les mains.

     

     

     

     

     

     

     


    16 commentaires
  •  

    Brune brame au clair de lune

    Non, qu’elle se prenne pour une biche

    Mais ,elle crie  sa rancune,

    Elle en veut à ses parents riches

    Qui ,le jour  où elle est née

    Pour son unique cheveu

     Comme des coqs se sont disputés,

    Sur  sa couleur un peu dégueu.

    Finalement ils l’ont appelée Brune .

    Hélas , à son plus grand désespoir

    Elle est blonde comme  un encensoir

    Un jour  de grand messe à Béthune.

    Alors, ils lui chantent  tous les soirs,

    Pour lui redonner de l’espoir(mais ils chantent faux )

    « Les brunes ne comptent pas pour des prunes ! »

    J'espère que ses petits camarades la consoleront à la cour de récré de Jill Bill


    18 commentaires
  • Les Cabardouche

    à la barre des "croqueurs de mots " nous propose le défi suivant :

     

    Au pays de PADI-PADO on a supprimé tous les "i" et tous les "o". ( c'est pour ça que le roi de là-bas s'appelle R ) . Racontez une visite au zoo de PADI-PADO sans jamais utiliser, ni la lettre "i" ni la lettre "o". Vous décrirez ainsi un ou plusieurs animaux.

     

     

     

    Au zoo de « padipado » j’a(bon d'accord je triche )   vu une autruche cacher  sa tête dans le sable :  ne pas entendre un macaque" parler "  fleurette à  un chameau .

    Dans une allée  ,une gazelle   danse : un jaguar la regarde en pensant :    -« je la saute ?  Je la mets  dans le four ? « 

    La perruche , sur le nez du léopard  , n’en perd pas une !

    -«   Ce méchant  jaguar, je l’escagasse avec le  bec et le franc parler  ! « 

    Le hamster, dans l’herbe, saute haut   sur la queue  du varan  très pressé de manger la pauvre mésange ,paressant  sur le banc bleu.

     

    A l'angle du parc , j'avance  nez à nez   avec  un éléphant : aaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh ! Peur ? Heu …Juste prudente,  je prends mes jambes à mes bras  et je pars   sans lever la tête .

     

    Là-bas, sur l’arbre  le paresseux ,  écarte une branche et regarde le zèbre  chercher ses rayures …

    Le puku  se demande : cette galère  va-t-elle durer ? Pas plus que cela : je rentre à la case et c’est assez . Basta !

     

     


    29 commentaires