Par fanfan2B
La catastrophe de Furiani ; l'effondrement d'une tribune du stade Armand-Cesari qui s'est déroulée le 5 mai 1992 à Furiani lors de la demi-finale de la coupe de France de football 1991-1992 opposant le SC Bastia à l'Olympique de Marseille, causant la mort de 19 personnes dont plusieurs journalistes sportifs et blessant 2 357 spectateurs.
5 mai 1992. Le coup d'envoi du match est prévu à 20 h 30. Dès 19 h, plusieurs responsables de la sécurité sont inquiets du comportement de la tribune reposant sur des cales en bois et des parpaings non scellés et qui commence à bouger. Des employés s'affairent à revisser les boulons et écrous, en vain
Jean-Pierre Paoli, le speaker du stade, est sommé par des représentants de la sécurité de calmer les supporters au micro. À 20h15, il invite les supporters de la tribune nord à « ne pas taper des pieds surtout sur les parties métalliques » mais il n'est pas écouté.
Mes garçons et mon mari y étaient;l'un de mes fils a frôlé la mort de quelques secondes: il venait juste d'acheter un sandwich à la vendeuse dont le stand se trouvait sous la tribune qui s'est effondrée quelques secondes après. La vendeuse a été écrasée.
C'était le 5 mai, j'entends toujours les voix
Le soleil se couchait ,la nuit tombait déjà
C'était le 5 mai, dans notre vie
Où sont allées, ces voix qui chantaient
D'autres qui sont revenues, les ont entendu appeler
Où seront allées, leurs écharpes qui volaient ?
Dans les étoiles bleues,où bien qui peut le savoir?
Les cloches latines, les ont vu passer
Et tant d'autres matins, pleurent toujours aujourd'hui.
C'était un 5 mai,Qui ne veut pas se coucher
C'était un 5 mai, pardonnez-nous ô mères !
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