•  ça y est le problème est réglé; j'ai pu insérer le texte en entier. Le texte est de ma fille . Elle raconte de façon drôle, ce qui lui arrive sur les chemins qu'elle parcourt pour son travail :

     

    L'autre jour mon acolyte préférée(une vieille dame de 84 ans) (celle qui fait diversion aux enterrements pendant que je distribue des baffes aux défunts) (ohhhh, pafff) m'a téléphoné pour me demander si je n'irais pas avec elle ramasser des feuilles de châtaigner après le travail. Bah tiens. Tout de suite j'ai dit oui (youp la boum) (ohhhh, pafff).

     

    Titine et moi sommes donc passées prendre mon acolyte (ohhhh, pafff) et nous sommes parties toutes les trois sur les chemins déserts et tortueux de mon pays.

     

    On n'avait pas fait 3 kilomètres que nous avons repéré sur la route devant nous, non pas un châtaigner (ni un sanglier) (quoique) mais un gars du village du coin dont je ne nommerai pas le prénom (omerta) (la Corse c'est petit) (je veux pas d'histoire) (il s'appelle Luc) qui avançait, le pouce tendu et le cœur plein d'espoir (j'imagine).

     

    Quand il a entendu la voiture il s'est retourné et il a fait un grand sourire, le bougre nous avait reconnues, il a aussi fait des coucous avec ses mains (c'est Guignol, c'est Guignol,  avec son chapeau noir  ses gros sourcils  et son bâton), et alors mon acolyte a dit -"on le prend pas".

     

    - »Ah ah ah, j »'ai fait, et je me suis arrêtée. En fait elle était sérieuse. Elle voulait pas Guignol dans la voiture (en vrai il s'appelle Luc mais j'ai pas le droit de le dire, alors omerta hein) (je suis une tombe) (ohhhh, pafff).

     

    Guignol il était trop content de monter dans la voiture, rapport aux 6 kilomètres qu'il lui restait à faire pour atteindre le village suivant. Enfin quand je dis monter...

     

    Titine, elle est vraiment géniale sauf qu'elle a quelques petits défauts ,dûs à son âge avancé. Trois fois rien. Genre je peux plus basculer mes sièges pour faire monter des gens derrière. Sauf s' ils sont très maigres.

     

    "Il est trop gros, il ne passera jamais, je vous avais dit de ne pas vous arrêter" a dit la voix de mon acolyte. C'est fou ce que les gens sont pessimistes des fois.

     

    Il est pas si gros, Guignol. Il est pas si gros, mais quand même il passait pas. Même en poussant. Et pourtant j'ai de la force.

     

    "Je m'en fiche, moi je vais pas derrière" a dit mon acolyte. Moi j'ai dit qu'il allait passer par le coffre, je crois qu'à ce moment là il était plus très sûr de vouloir venir avec nous. Il a dit "la marche c'est bon pour la santé".

     

    J'ai ouvert le coffre, j'ai baissé le siège arrière et je lui ai dit "monte". Je pense qu'il a dû entendre parler des baffes, parce-qu'il a levé la jambe pour passer dans le coffre. Et puis il a dit "je peux plus bouger" (peut-être à ce moment là il a eu un regard désespéré mais je suis pas certaine) (je peux pas affirmer).

     

    Il avait une jambe dans le coffre et l'autre sur la route. Je me suis dit que ça allait pas être pratique de conduire comme ça. La voix à l'avant de la voiture à marmonné "je passerai pas derrière, il a qu'à marcher". C't'égoiste.

     

    Finalement elle a dû abandonner son siège à l'avant parce-que je n'arrivais plus à décoincer Guignol. On a mis vingt minutes à mettre ses deux jambes sur la route (je comprends maintenant pourquoi on retrouve des corps découpés en morceaux, des fois).

     

    "Je vais passer derrière" a dit mon acolyte. Cela a été un peu compliqué (la légende qui dit que quand la tête passe, le reste aussi, bah c'est de la foutaise) (et si tu me crois-pas, viens me voir).

     

    On est donc tous remontés en voiture et on a emmené Guignol jusqu'au village d'après (happyyyyy birthdayyyy tooo youuu).

     

    Guignol est descendu de la voiture, il s'est même pas retourné pour dire merci ou au revoir (ingrat). Plus jamais je le prends en stop (chacal baveux). Je n ai jamais vu quelqu'un disparaître aussi vite. Il s'est littéralement volatilisé (soucoupe volante ou pas ?) (le mec qui n'a pas de chance en auto-stop).

     

    "Maintenant je reste derrière" a dit mon acolyte. J'étais pas d'accord. mais elle passait plus (elle avait grossi pendant le trajet ou bien).

     

    J'étais un peu affolée, je me suis vue rentrer chez-moi avec elle derrière et expliquer au sambo que j'allais devoir l'héberger dans la voiture et la nourrir jusqu'à la fin de ses jours.

     

    Y'a un monsieur qui est apparu près de la voiture (Guignol réincarné en inconnu ?) (libéré par les extraterrestres qui venaient de l'enlever?) (le fait est qu'on a failli mourir de peur). Il a demandé pourquoi on basculait pas les sièges (on fait ce qu'on veut) (on est dans un pays libre).

     

    Il s'est penché vers le siège et hop. Le siège n'a pas basculé. "Mais pourquoi vous êtes-vous mise derrière ?" Il a demandé à mon acolyte. Bah oui, pourquoi ? Y'a une place devant et elle se coince derrière. Quelle idée. Je ne connais que des gens bizarres moi. Chienne de vie.

     

    Finalement elle est sortie par le coffre, quand je vous dis que je ne connais que des gens bizarres, hein. elle est remontée devant bien sagement, et sur le chemin du retour on a ramassé des feuilles de châtaigner.

     

    Quand nous sommes revenues chez elle, son mari a dit qu'on avait été bien longues. On n'a pas trop compris pourquoi.

     

     

     

     

     


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  • Pour changer, je vous mets un texte de ma fille ; son travail l(oblige à parcourir  les routes de montagne; et il lui arrive des aventures .C'est toujours vrai.Sa manière de les raconter ,les rend drôles. Elle a un style particulier.

     

    Titine et moi sommes donc passées prendre mon acolyte(une vieille dame de 84 ans ) (ohhhh, pafff) et nous sommes parties toutes les trois sur les chemins déserts et tortueux de mon pays.

    On n'avait pas fait 3 kilomètres que nous avons repéré sur la route devant nous, non pas un châtaigner (ni un sanglier) (quoique) mais un gars du village du coin dont je ne nommerai pas le prénom (omerta) (la Corse c'est petit) (je veux pas d'histoire) (il s'appelle Luc) qui avançait, le pouce tendu et le cœur plein d'espoir (j'imagine).

    Quand il a entendu la voiture il s'est retourné et il a fait un grand sourire, le bougre nous avait reconnues, il a aussi fait des coucous avec ses mains (c'est Guignol, c'est Guignol,  avec son chapeau noir

    eklablog ne veut pas de la suite de mon texte ce matin! je m'escrime depuis 30 mn  et cela ne marche pas.Je vais écrire le texte en 2 ou 3 fois ...grrrrrr


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  • Les jeunes préparent le feu de Noël

    Il est prêt

    Et on l'allume  après la messe.

    On se réchauffe à sa flamme, et avec un bon vin chaud plus quelques douceurs.

    Ensuite chacun rentre chez soi , avec un peu de chaleur dans le coeur.

    Après la tempête, nous avons un temps très beau et doux.On peut sortir en tee-shirt

     


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    C’est une histoire de chèvre , de quoi rendre chèvre ceux qui l’ont vécue !

    Ce n’est pas la petite chèvre de Mr Seguin : celle-ci s’en est sortie vivante .C’est le propriétaire qui a failli y passer.

     La petite chèvre a voulu connaître, comme sa célèbre consoeur, la liberté. Elle a pris la poudre d’escampette et , a eu la mauvaise ,ou bonne idée (c’est selon ), d’aller goûter le raisin d’une propriété voisine

     

    . C’est son droit, de vouloir deviner comment sera le vin de la prochaine récolte.

    Alors, qu’elle dégustait les grains gorgés de soleil, voilà que le propriétaire de la vigne, arrive et la voit.Très en colère,il l’attrape par la barbichette.Elle a failli en avoir une crise cardiaque ,la pauvre.

     Et s’en va la ramener chez son patron .

    -« Ouf,il ne me tuera pas « se dit-elle ;mais mon patron qu’est-ce qu’il va me passer,comme savon !

     

    Le propriétaire de la vigne arrive en hurlant chez l’autre .Ils se sautent dessus tous les deux en se disant des noms de chèvre.

    Tout cela finit au tribunal : le président a failli devenir chèvre en écoutant les explications confuses des deux protagonistes .

    Résultat : ils ont tous deux été condamnés à de la prison avec sursis et une amende.

    Aux dernières nouvelles ,la petite chèvre est toujours vivante mais le grillage de l’enclos a été relevé.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    (La crèche de mon église)

    Je vous souhaite de passer de bonnes fêtes de fin d'année dans la douceur et la sérénité. Nous, ce sera calme  et nous ferons le feu traditionnel sur la plce de l'église (si le temps le permet )

     


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    C'est l'histoire  (vraie )d'un voleur qui n'a pas eu de chance .

    Dans la nuit de samedi à dimanche , il a eu une idée lumineuse : cambrioler le tabac du village (ce n'est pas mon village,c'est un village pas très loin d'ici).

    Armé d'un pied de biche et  d'une pince monseigneur(à tout seigneur,tout honneur ),il commence par essayer de forcer la porte arrière du local.

    Hélas, la porte  ne veut rien savoir.Elle résiste désespérément.

    Alors, le voleur a une idée encore plus lumineuse et moins commune:Il décide de passer par le toit : il grimpe tant bien que mal, il enlève quelques tuiles (il aime bien jouer le couvreur , ou le découvreur c'est selon ).

    Il se frotte les mains pleines de poussière:

    -"A moi le magot: je vais prendre des cartouches de cigarettes(elles sont moins chères que sur le continent  ) et ensuite ,je vais els vendre aux touristes.Avec l'argent, je vais m'acheter  une Ferrari et je vais frimer  devant les copains ! "

    Hélas ! Au lieu d'atterrir dans le tabac,il se retrouve dans la cuisine du restaurant d'à côté !

    Qu'à cela ne tienne: le voleur ne se décourage pas .

    Il remonte sur le toit.Il joue à nouveau le couvreur (ou le découvreur) :il enlève quelques tuiles  et redescend   dans le local.

    Hélas !Hélas! Quand on n'a pas le sens de l'orientation,il vaut mieux changer de métier ...

    Le voilà qui se retrouve dans un local vide ,toujours à côté du tabac.

    Il s'arrache les cheveux(du moins j'imagine car je n'étais pas là heureusement ).

    Cette fois-ci , il déclare forfait : il abandonne  d'autant plus que les chiens du voisinage  lui font une sérénade digne d'un prince . Il s'en va , la queue entre les jambes.

    Le patron du tabac a décidé de dormir la nuit dans son local:il doit avoir ce qu'il faut pour le recevoir  s'il lui prend l'envie improbable de revenir .

    Moralité: Quand on veut jouer au père Noël  ,mieux vaut choisir un local avec une cheminée !

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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