• Chat alors!

    Je vais vous confier un secret  :

    J'ai peur de mon chat .Oui, ne riez pas ,il m'impressionne  : il  frappe à la porte lorsqu'il veut entrer .

    Vous allez me rétorquer que c'est une preuve de politesse . D'accord ; mais pourquoi ne le faisait-il pas auparavant? Ah! Vous n'avez ps de réponse ?

    Vous voyez bien qu'il y a quelque chose de bizarre dans son comportement .

    Lorsqu'il vient  se coucher près de moi (c'est un vrai pot de colle ),sur le canapé, je n'ose plus bouger de peur qu'il me reproche de el réveiller . Lorsque je regarde un jeu télévisé, je crains qu 'il ne se moque de moi, si je réponds mal aux questions .

    Je devine dans son regard félin, un soupçon de malice qui m'inquiète .

    Est- ce un chat connecté ?  La question est d'importance ...

    Vous vous demandez sans doute si je ne suis pas un peu ...olé-olé ...

    Mais  enfin, après plusieurs jours de pluie, nous ne savons plus si le soleil existe encore.Alors, forcément, on 'chope les mouches " , bien qu'il n'y en ait pas beaucoup en  ce moment .

    Ah! Mon chat frappe à la porte ; je vais lui ouvrir .Ne lui dites pas que je vous ai parlé de lui .

    Encore un secret : mon chat , est une demoiselle qui s'appelle Jean-Claude .Non, elle n'est pas homo. C'est juste arrivé comme ça ...

     

    Chat alors!

     

     

     

     

     

     


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  • Donc, nous nous sommes promenés dans le train  en essayant d’apercevoir notre voiture qui devait s’inquiéter pour nous. Un aller ,un retour et bing, la bonne gare et le bon train qui s’arrête !

    La journée suivante : voir le Colisée et mourir; non tout de même pas!
    Cette-fois- ci nous avons trouvé la bonne gare .En avant pour l'aventure !
    Nous  sommes arrivés, mais oui, sans encombre ,près du Colisée .
    Nous avons d'abord, cherché un restaurant .Nous n'avions que l'embarras du choix.
    Nous en avons repéré un ,mais la serveuse n'a pas voulu nous placer  où nous voulions ,pour avoir une vue imprenable sur le Colisée et pas sur les touristes ou sur le mur de la salle.
     Gérard s'est énervé et hop   nous avons trouvé le bon.

    Pendant que les autres faisaient une cure de pâtes et de pizze, moi, j'ai fait une cure de bruschette .
    La visite du Colisée a été assez mouvementée ,parmi la foule. Certains voulaient y entrer d'autres non (à cause de la queue interminable  ). Certains en ont fait le tour. Quelques incidents diplomatiques ont été évité de justesse.
    Du coup , personne n a vu l'intérieur . Ce sera pour une autre fois.

     Nous avons ensuite essayé les bus pour  se rapprocher de notre but suivant :
    Nous avions projeté de voir la fameuse fontaine de Trévi . Pour y arriver, en dépit de la carte, que chacun a interprétée à sa manière, nous avons fait le tour de Rome , en bus, en métro et à pieds.
    Nous avons étudié la carte, à l'endroit, à l'envers et  nous y sommes arrivés.

    L'Italie(fin,enfin)


     Impossible de s'approcher de la fontaine: un monde fou  ! Nous avons quand même pu voir un bout de la fontaine. Nous n'avons même pas jeté une pièce dans le bassin . 
     Et nous sommes ensuite allés chercher  le métro, comme les chevaliers de la Table Ronde partis chercher le Saint Grâal.. 
    Evidemment, la station dans laquelle nous  nous sommes échoués  était fermée : je soupçonne les romains de l'avoir fait exprès .

     Il a fallu en chercher une autre, place d'Espagne : elle est très belle la place d'Espagne   avec son immense sculpture et tous ces jeunes agglutinés sur les marches ...Elle est encore plus belle lorsqu'on  n'a pas fait 5 km à pieds.

    Mais c'était le bon métro, et la bonne gare... Nous sommes rentrés à une heure convenable dans notre gîte . Encore un mois, et nous serions devenus de vrais guides de Rome.
    Tous les soirs , pour nous remettre de nos émotions , nous avons joué aux cartes  avec une bonne tisane , comme des gens du 3ème âge , qui se respectent.

    Le dernier jour ,nous sommes partis tôt car le bateau nous attendait à Livourne.
    Cette fois-ci, nous avons fait taire le GPS, et Waze nous a guidés. Nous sommes arrivés , sans encombre, et très étonnés, dans le port et presque dans le bateau, sans encombre  , sous l'oeil vigilant de Manu et Roland qui surveillaient Gérard comme l'huile sur le feu !
    Le bateau du retour nous a laissés à bon port.Et c'est là que s'est terminée notre aventure italienne.

    L'Italie(fin,enfin)


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  • L'Italie : Rome

     

    Ayant assez visité la campagne  toscane , nous avons décidé de partir à Rome : Rome, son pape, son Vatican, sa fontaine de Trévi, son Colisée,sa villa Borghese, ses poubelles qui débordent …
    Nous avons décidé de donner une dernière chance au GPS… C’est au moment d’ arriver vers notre gîte dans la banlieue, que cela s’est gâté.
    Il nous a envoyés dans la campagne, romaine, qui mérite sans doute le détour ,mais bon, pas  dans nuit noire.Mais, comme tous les chemins mènent à Rome…
            Finalement, avec l’aide de waze, nous sommes arrivés à bon port.
    Le lendemain,nous avons convoqué Leonardo (pas de Vinci) pour faire le point sur le logement .Il y  avait quelques petites affaires à régler .
    Il a été adorable .Je vous le recommande.

    L'Italie : Rome

                                                   (Clin d'oeil à Quichottine : Don Quichotte )

    Et nous avons décidé de visiter la ville . Mais, avec prudence, nous avons  choisi d’y aller en train. Nous avons laissé la voiture dans une petite gare perdue, puisque nous avons raté la grande gare (encore une blague du GPS). Et nous sommes partis à l’aventure .Le programme :
    -visiter St Pierre et accessoirement, faire un coucou au pape.
    Nous sommes descendus à la bonne station .Mais pour trouver le Vatican … Comment dire … Je crois qu’il avait changé de place … Parfaitement ! Nous avons tourné et retourné dans les rues  et puis ô miracle ! Devant nous ,il était là !

    L'Italie : Rome

                                                  Non, ce n'est pas le Vatican, je sais )
    Nous avons essayé de voir le pape.
    Hélas, celui-ci était occupé à célébrer une messe :il n’a pas eu le temps de nous saluer .
    Impossible de visiter St Pierre à cause de la messe. Pourtant Josette   a essayé de soudoyer un garde suisse .Je crois même qu’elle lui a promis un muscat pétillant corse, et une coppa : rien à faire.Il était incorruptible ..

    L'Italie : Rome


    Donc , nous avons déambulé parmi les cornettes, les soutanes , les mitres   , les  aubes rouges  et les touristes …
    Epuisés par tous ces km , nous avons décidé de rentrer au bercail.
    Miracle (encore ,oui ) , nous avons pris le bon train .Mais , tout à coup un doute s’est méchamment  et lâchement ,insinué en nous :
    -Qui se souvient du nom de  la gare où nous avons laissé la voiture ?
    -Est-ce que le train s’arrête dans la gare où se trouve notre voiture ?
    Vous avez répondu à la question , j’en suis certaine : c’est non et encore non.
    Nous étions tous désespérés  et honteux … Pire  que des enfants de maternelle! ! Un fou-rire nous a pris … (à suivre,peut-être )


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  • Italie: l'ours

    Le  van a éclairé la voiture noire qui était arrêtée dans le noir . Et oh ! surprise : une énorme tête d’ours  est apparue à la vitre avant de l’auto . Et elle bougeait. Quelqu’un a crié :
    -Un ours !
    Panique générale .
    Un ours ? Où ça ?
    Là dans l’auto ! Il bouge !
    Un ours dans l’auto ?
    Pas dans la nôtre. Dans la petite auto  là !

    Effectivement, on a vu bouger un ours  géant  dans la petite auto noire , à la lueur des phares . C’était extraordinaire .
    Nous nous demandions si  nous  étions victime d’une hallucination collective… La fatigue, le sommeil ,la faim, la soif, le noir,le froid   …

    Finalement , nous avons piqué un fou-rire gigantesque  .
    Croiser un ours , à 11 h du soir dans un coin perdu de Toscane … Qui le croirait ?
     Malgré tout , nous n’avons pas osé aller voir de plus près car cela ne nous regardait pas : si l’ours faisait des gâteries à quelqu’un dans le noir , ce n’était pas notre affaire.
    S’il a voulu nous effrayer , pour qu’on s’en aille , et qu’on le laisse tranquille, c’était son droit.
    S’il avait aussi peur que nous, il a tenté le tout pour le tout.
    Donc, nous avons pu continuer notre route et rentrer « à la maison ». ( à suivre)

    Italie: l'ours

    Je vous dis :à mardi prochain ...Je prends la bateau ce soir  ...

     


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  • L'Italie: l'ours

     A Castelnuovo, nous avons  acheté des chapeaux :Devinez qui a mis le sien à l'envers ?

     

    Des virages en épingle à cheveux ,  une route étroite, pas un chat, ni noir ni blanc : chacun s’accrochait où il pouvait , croyant tomber dans un précipice au virage suivant ..

    -Nous sommes presque sur la lune ,a déclaré , philosophe, Manu .
    Nous encouragions le chauffeur  pour qu’il ne songe pas au suicide, et surtout pour sauver nos vies.
    Après 3 heures  de route, nous sommes enfin arrivés sur une esplanade au bout de la montée ,un col  quelconque .   Il y avait une voiture arrêtée, tous feux éteints  et qui semblait vide . Les propriétaires s’étaient-ils suicidés ? Dormaient-ils dedans ?
      Nous avons  tous poussé  un soupir de soulagement qui s’est transformé en cri d’horreur et gémissements : la route qui descendait vers notre gîte à 30 km de là  était barrée par un superbe ruban rouge en une pancarte.

    L'Italie: l'ours


      Nous étions anéantis : refaire près de 4h de route pour revenir au gîte ?
    Nous avons songé à un suicide collectif . Puis , la raison reprenant le dessus, nous avons pensé  à passer la nuit dans le van, sans manger, sans boire , et sans couvertures.(6 degrés ).
    Nous sommes tous descendus dans le noir pour chercher une issue de secours : rien .
     Les plus courageux voulaient reprendre la route terrifiante.
    Lisa gémissait :
    « Moi, vous me laissez ici ! Je veux mourir sur scène place .Je ne redescends plus . «
    J’étais prête à lui tenir compagnie.
    Au  moment où nous allions faire  demi-tour , une voiture arrive de l’autre côté de la barrière .
    Bizarre : la route n’est donc pas  impraticable ?
     Elle s’arrête à la barrière, un homme en sort :
    Ma che cos’è questo ? La strada è interrota ? non si puo passare ?

    Le bonhomme était aussi étonné que nous de nous trouver de l’autre côté de la barrière . Nous lui avons expliqué avec beaucoup de gestes et de mots  que la route était praticable de notre côté. Il nous a répondu avec beaucoup de mots  et de gestes(on parle beaucoup avec les mains dans le sud ) que c’était pareil de son côté.
    Nous avons failli lui sauter dessus pour le remercier de nous avoir sauvé la vie.
    Il est donc parti sur notre route . Nous avons refait demi-tour pour rejoindre la sienne . Et c’est là que cela s’est produit :

       (à suivre)

    L'Italie: l'ours




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