• Zaza est à la barre des "croqueurs de mots " et nous propose ceci :

    Pour le 20 mai, défi NR 221, je vous propose de concocter une petite histoire « zazatesque », faites travailler vos méninges, vous connaissez mon esprit déjanté.

    Donc, Zaza, je vais essayer de te satisfaire  !

     

    Vous vous souvenez peut-être de "mamie Davia" qui cherchait désespérément un compagnon  ? Nous l'avions laissée dans la "micheline"  en galante compagnie   et en route vers le bonheur   le11 décembre 2015. 

    Après trois ans de lune de miel,  Mamie Davia a voulu partir voir du pays : Ne vous inquiétez pas, je vais faire court.

    Ils ont décidé de partir quelques jours  en  Sardaigne  . Je ne vous raconte pas la traversée au cours de laquelle , elle a failli tomber dans la mer , en voulant rejouer la scène du Titanic avec lui.

    Ils avaient loué un petit appartement avec AirBNB.Tout allait  bien jusqu'au moment d'aller dormir.

    Quand  je dis dormir, vous avez compris qu'ils voulaient inaugurer leur lit qui paraissait si accueillant.

    Hélas ! Au moment où ils allaient atteindre le nirvana, un énorme, mais énorme bruit les faut sauter en l'air , sans les envoyer en l'air :

     Mamie Davia se dit d'abord, que son compagnon ne lui avait jamais produit un tel effet,avant de se retrouver brutalement  50 cm plus bas . Devant ses yeux toujours énamourés (mais cela ne va pas durer  , vous allez comprendre pourquoi), le dentier de son compagnon , à quelques centimètres de son nez, claquait  frénétiquement, mais son propriétaire n'était pas autour .

    Il était sous le matelas qui avait atterri par terre :( le compagnon, pas le dentier).

    -" Mais que ch'est-il paché   ? Il y a eu un attentachhhhhhhhhh? "  criait celui-ci  à moitié étouffé (Il valait mieux d'ailleurs, car  sans le dentier , il avait du mal à parler) .

    -"Je ne sais pas ! "répondit mamie Davia . aussi écroulée que le lit .Je crois que c'est l'encadrement du  lit qui s'est désolidarisé de la literie  comme ton dentier s'est désolidarisé de toi . Je ne comprends pas : nous faisions cela très tranquillement tout de même ! "

    Mamie Davia était plus ébranlée, par le  dentier volage que par le lit démoli.

    Elle se rendit compte que son amour pour son compagnon,  venait de dégringoler comme le lit.

    Mais , magnanime, elle l'aida à se sortir de sa mauvaise position  .Effectivement, le lit très vétuste,n'avait pas résisté au...poids  du couple  et les quatre montants reposaient ,désormais en paix ,sur le sol. 

    Le dentier, remis de ses émotions avait retrouvé son propriétaire  ,pas encore remis, lui de sa chute .

    Le reste de la nuit fut plus  terre à terre  , comme le sommier et le matelas.

    Mais laissons ce couple sur le déclin,  dormir tranquillement au ras du sol. Ils nous donneront de leurs nouvelles un de ces jours.

     

    PS:Ceci est tiré d'une histoire vraie(  sauf le dentier) , arrivée à un couple d'amis lors de notre séjour en Sardaigne l'an dernier .Je ne vous raconte pas  les fous-rires...

     

     

     

     

     

     

     


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  • Jazzy ,à la barre des "croqueur de mots" pour cette quinzaine, nous propose :

    "centons pour le lundi 6 mai . Attention, je n’ai pas dit santons,  pas question de manipuler ces fragiles figurines en argile des crèches provençales. Non, laissez moi vous expliquer, dans la Rome impériale on appelait “cento” les morceaux de tissu dépareillés que cousaient les légionnaires afin de se fabriquer un sous – vêtement qui puisse leur tenir chaud sous la cuirasse de métal . Par analogie le centon est un jeu littéraire qui consiste à composer un poème original à partir de vers empruntés à divers auteurs . Centons donc ( pas sous la pluie j’espère  ) au mois de mai comme il vous plaira , poème, histoire ou chanson, libre à vous.

    Défi N°220 :que sont mes amis devenus ?

    Que sont mes amis devenus ?

    Dites-moi où, n’en quel pays ?

    J’ai reposé mon front, sur mon fusil sans poudre

    Tous les preux étaient morts, mais aucun n’avait fui.

    Le ciel est par-dessus le toit,

    Si bleu, si calme.

    Caïn ne dormant pas, songeait au pied des monts :

    - Où fuyez-vous Madame ?

    -Cueillez, cueillez votre jeunesse !

    Quand vous serez bien vieille , au soir à la chandelle :

    Peindre d’abord une cage,

    avec une porte ouverte  …

    -Au voleur ! au voleur ! à l’assassin !

    -Adieu l’étang et toutes mes colombes …

    - Aimez-vous à ce point les oiseaux ?

    -Bon appétit messieurs !

    On n’est pas sérieux quand on a dix- sept ans :

    Priez pour le pauvre Gaspard :

    Ses ailes de géant l’empêchent de marcher !

     

     Auteurs: Rutebeuf, Vigny,Lamartine,Verlaine, Hugo,Ronsard,Prévert, Racine,Molière,Jacob,Raimbaud

     

     

     

     

     

     


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    Reconnais-toi Cette adorable personne c'est toi Sous le grand chapeau canotier Oeil Nez La bouche Voici l'ovale de ta figure Ton cou exquis Voici enfin l'imparfaite image de ton buste adoré vu comme à travers un nuage Un peu plus bas c'est ton coeur qui bat.

    Guillaume Apollinaire, extrait du poème du 9 février 1915, (poèmes à Lou).

    Louise de Coligny-Châtillon, de son vrai nom Geneviève Marguerite Marie-Louise de Pillot de Coligny, née le 30 juillet 1881 à Vesoul et morte le 7 octobre 1963 à Genève (Suisse), est l'une des premières aviatrices françaises.

    Elle fut de fin septembre 1914 à mi février 19151 l'objet de l'amour fou de Guillaume Apollinaire, que Marie Laurencin avait rejeté deux ans plus tôt, et lui a inspiré Poèmes à Lou

     

    Pour les "croqueurs de mots": un poème en calligramme, proposé par Jazzy  ,personnel ou choisi

     

     


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  • Laura Vanel-Coytte à la barre du défi n°219 des « Croqueurs de mots » nous dit :

    « Mon réalisateur préféré est François Truffaut, quel est le vôtre ? Si vous n’en avez pas, parlez-moi de votre film ou genre de film préféré ?

    Mais il s’agit de cinéma plutôt en salle qu’à la maison (même si vous revoyez le film à la télé ou en DVD), pas de téléfilm ou de séries télé »

     

     

    Je n'ai pas de réalisateur préféré ,ou bien j'en ai un sans le savoir, peut-être Georges Lautner . J'aime bien le cinéma  pour les distractions qu'il nous donne .Il nous permet  de nous évader du quotidien .

    J'ai découvert le cinéma, lorsque j'étais au collège: nous avions une séance par mois dans une salle de cours. C'était un professeur qui se chargeait du rôle de projectionniste .

    Et lorsque je peux y aller , s'il y a un bon film, j'y vais.Mais habitant à 20 km de la plus proche salle, je n'y vais pas souvent, hélas.

    J'aime les bons films comiques :je suis une inconditionnelle des "tontons flingueurs  ", de Chaplin , Fernandel, Bourvil, ceux qui savaient nous faire rire sans vulgarité

    .J'aime aussi les bons films à suspense, quelques policiers .Finalement, je me rends compte,que je n'aime pas un genre en particulier.

    J'ai été touchée par un film de 81 , d'Henri Fonda , avec lui et Katharine Hepburn : "la maison du lac" : qui parles des relations familiales entre les générations.J'ai été surtout frappée par l'amour -tendresse  qui lie ce couple au fort caractère . Un petit chef d'oeuvre .

    A part cela, nous sommes dans le vent  et nous ferons une "merendella "(dînette) dans la salle communale entre villageois

     

     


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     C'est  Andrée (Durgalola )  du blog " petites graines" qui a pris la barre  des "croqueurs de mots" pour la quinzaine Imaginez que vous êtes un arbre (chêne, bananier, charme, ce que vous préférez)

    et racontez votre histoire en une trentaine de lignes.

    Au début de votre texte, vous insérerez une citation ou un proverbe relatif à un arbre.

     

      « Celui qui ne connaît  pas  son passé, ses origines et sa culture ressemble à un arbre sans racines »

    (Marcus Garvay )

     

    Mais  moi, je connais  tout cela !

    Mon origine ? Vous êtes curieux (ses) tout de même. Mais je vais vous le dire quand même :

    Je suis venu de la plaine, un beau matin d’automne ;on ne m’a pas demandé mon avis .on m’a arraché des bras de ma mère et en route pour la montagne.

    On m’a offert à une personne qui m’a planté dans son jardin  après avoir cherché le coin adéquat  pas trop à l’ombre pas trop au soleil, pas trop exposé au vent .

    Mon passé ?

    Il est court : j’ai passé un hiver très doux  dans mon petit coin abrité .  Je n’ai même pas eu peur de la neige :d’accord,il n’y en a pas eu beaucoup cette année ,mais bon …Je viens de sortir quelques petites feuilles .

    Ma culture ?

     Je crois que mes ancêtres viennent d’un lointain  pays exotique  et j’en ai gardé le goût excellent et plein de vitamines .

    Quant à mon futur … Je croise mes branches … La personne qui s’occupe de moi, n’a pas vraiment la main verte … Alors ,je vais lui répéter constamment :

    « Ne coupe pas l’arbre qui te donne de l’ombre « (proberbe africain) et moi  j’ajoute : « même s’il est petit « 

    Souhaitez-moi bonne chance

     


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